En ce jour d’anniversaire d’Aung San Suu Kyi, Prix Nobel de la Paix 1991, Amnesty International a l’honneur de s’associer à Jane Birkin pour présenter la chanson qu’elle a écrite pour elle. Depuis sa rencontre avec Aung San Suu Kyi il y a une dizaine d’années, Jane Birkin soutient inlassablement le peuple birman. Cette chanson émouvante et militante est une plaidoirie pour le combat que mène Aung San Suu Kyi pour la démocratie au Myanmar (ex-Birmanie).
Indignée par la répression des moines et de la population birmane à l’automne 2007, Jane Birkin a écrit cette chanson et l’a interprétée depuis sur les scènes du monde entier. La chanteuse militante vient de terminer à Paris l’enregistrement en studio de cette plaidoirie en faveur d’Aung San Suu Kyi, dont le texte reprend des informations diffusées par Amnesty International.
http://www.amnesty.fr/aungsansuukyi
"Au coin du FLE" pourrait être le nom de ce blog fait pour apporter un petit complément à nos deux rencontres hebdomadaires. 3 heures de cours par semaine, c'est toujours trop peu pour voir ou écouter toutes ces petites choses qui rendent une langue (vraiment) vivante. Alors je vous attends au coin du blog pour participer... MERCI.
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jeudi 11 décembre 2008
mercredi 26 novembre 2008
En avant la musique!
Écoutez et dites si vous aimez un peu, beaucoup, passionnément, à la folie ou ... pas du tout!
mardi 25 novembre 2008
Jane Birkin chante Léo ferré
Avec le temps
Avec le temps
Paroles de Léo Ferré
Avec le temps...
Avec le temps, va, tout s'en va
On oublie le visage et l'on oublie la voix
Le cœur, quand ça bat plus, c'est pas la peine d'aller
Chercher plus loin, faut laisser faire et c'est très bien
Avec le temps...
Avec le temps, va, tout s'en va
L'autre qu'on adorait, qu'on cherchait sous la pluie
L'autre qu'on devinait au détour d'un regard
Entre les mots, entre les lignes et sous le fard
D'un serment maquillé qui s'en va faire sa nuit
Avec le temps tout s'évanouit
Avec le temps...
Avec le temps, va, tout s'en va
Même les plus chouettes souv'nirs ça t'as une de ces gueules
A la gal'rie j'farfouille dans les rayons d'la mort
Le samedi soir quand la tendresse s'en va toute seule
Avec le temps...
Avec le temps, va, tout s'en va
L'autre à qui l'on croyait pour un rhume, pour un rien
L'autre à qui l'on donnait du vent et des bijoux
Pour qui l'on eût vendu son âme pour quelques sous
Devant quoi l'on s'traînait comme traînent les chiens
Avec le temps, va, tout va bien
Avec le temps...
Avec le temps, va, tout s'en va
On oublie les passions et l'on oublie les voix
Qui vous disaient tout bas les mots des pauvres gens
Ne rentre pas trop tard, surtout ne prends pas froid
Avec le temps...
Avec le temps, va, tout s'en va
Et l'on se sent blanchi comme un cheval fourbu
Et l'on se sent glacé dans un lit de hasard
Et l'on se sent tout seul peut-être mais peinard
Et l'on se sent floué par les années perdues
Alors vraiment... avec le temps... on n'aime plus
Avec le temps
Paroles de Léo Ferré
Avec le temps...
Avec le temps, va, tout s'en va
On oublie le visage et l'on oublie la voix
Le cœur, quand ça bat plus, c'est pas la peine d'aller
Chercher plus loin, faut laisser faire et c'est très bien
Avec le temps...
Avec le temps, va, tout s'en va
L'autre qu'on adorait, qu'on cherchait sous la pluie
L'autre qu'on devinait au détour d'un regard
Entre les mots, entre les lignes et sous le fard
D'un serment maquillé qui s'en va faire sa nuit
Avec le temps tout s'évanouit
Avec le temps...
Avec le temps, va, tout s'en va
Même les plus chouettes souv'nirs ça t'as une de ces gueules
A la gal'rie j'farfouille dans les rayons d'la mort
Le samedi soir quand la tendresse s'en va toute seule
Avec le temps...
Avec le temps, va, tout s'en va
L'autre à qui l'on croyait pour un rhume, pour un rien
L'autre à qui l'on donnait du vent et des bijoux
Pour qui l'on eût vendu son âme pour quelques sous
Devant quoi l'on s'traînait comme traînent les chiens
Avec le temps, va, tout va bien
Avec le temps...
Avec le temps, va, tout s'en va
On oublie les passions et l'on oublie les voix
Qui vous disaient tout bas les mots des pauvres gens
Ne rentre pas trop tard, surtout ne prends pas froid
Avec le temps...
Avec le temps, va, tout s'en va
Et l'on se sent blanchi comme un cheval fourbu
Et l'on se sent glacé dans un lit de hasard
Et l'on se sent tout seul peut-être mais peinard
Et l'on se sent floué par les années perdues
Alors vraiment... avec le temps... on n'aime plus
Visitez le site de Jane Birkin pour écouter son nouveau disque, "Enfants d'hiver" ou voir ses clips : http://www.janebirkin-lesite.com/
Pub: humour toujours!
Il existe des centaines de raisons pour fuir quand la pub s'installe sur nos écrans! Trop nombreuses, assez stupides, peu originales... bref, il vaut mieux aller faire la vaisselle, lire le journal ou se doucher; tout, sauf rester face au téléviseur pendant qu'on nous vend un parfum irrésistible, une 4x4 écologique (!), une lessive qui lave plus blanc que le blanc.
Si la publicité est certainement capable du pire, reconnaissons que de temps en temps apparaît une annonce qui réussit en quelques secondes à nous faire rire ou rêver, nous montrant cette fois son meilleur visage. Pour les incrédules, voici un exemple d'humour 100% (français ou pas).
"JE VEUX LES BONBOOOOOoooooOOOONS!!!"
Quand la publicité s'inspire du 7º art.
Voici l'une des dernières publicités de Chanel où une belle blonde émule l'explosive Brigitte Bardot du "Mépris", film culte de Jean-Luc Godard classé dans les 20 meilleurs films de la cinémathèque idéale présentée dans la célèbre revue Les cahiers du cinéma.
Ici la pub imite l'art... Le résultat? À vous de juger.
LA PUBLICITÉ:
Le rouge de chanel
envoyé par artmotion
LE FILM:
Brigitte Bardot - Le mépris
Si la publicité est certainement capable du pire, reconnaissons que de temps en temps apparaît une annonce qui réussit en quelques secondes à nous faire rire ou rêver, nous montrant cette fois son meilleur visage. Pour les incrédules, voici un exemple d'humour 100% (français ou pas).
"JE VEUX LES BONBOOOOOoooooOOOONS!!!"
Quand la publicité s'inspire du 7º art.
Voici l'une des dernières publicités de Chanel où une belle blonde émule l'explosive Brigitte Bardot du "Mépris", film culte de Jean-Luc Godard classé dans les 20 meilleurs films de la cinémathèque idéale présentée dans la célèbre revue Les cahiers du cinéma.
Ici la pub imite l'art... Le résultat? À vous de juger.
LA PUBLICITÉ:
Le rouge de chanel
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LE FILM:
Brigitte Bardot - Le mépris
mercredi 8 octobre 2008
lundi 6 octobre 2008
Stéréotypes et symboles

On dit souvent que les stéréotypes qui circulent sur un pays ou une région ont toujours un fond de vérité... Pour le savoir, il faudrait les confronter à la réalité sur le terrain et ce serait un travail aussi difficile qu'interminable. Il existe des stéréotypes locaux, régionaux, nationaux, continentaux...
Mais comment naissent ces idées toutes faites? Nous aimons avoir quelques repères rapides pour définir ce que nous connaissons de manière superficielle. Après tout, les voyages souvent trop brefs que nous réalisons aux quatre coins de la géographie ne font peut-être qu'allonger la liste des images préfabriquées. Il est tellement utile de se fabriquer un mode d'emploi des autres!
Mais comment naissent ces idées toutes faites? Nous aimons avoir quelques repères rapides pour définir ce que nous connaissons de manière superficielle. Après tout, les voyages souvent trop brefs que nous réalisons aux quatre coins de la géographie ne font peut-être qu'allonger la liste des images préfabriquées. Il est tellement utile de se fabriquer un mode d'emploi des autres!
Alors, plus on connaît un pays, moins on a de stéréotypes?

Les Français ont toute une série d'étiquettes qui varient finalement assez peu d'un pays à l'autre. Anglais, Allemands ou Espagnols, ils sont tous d'accord pour souligner leur arrogance, leur patriotisme ou , encore pire, leur chauvinisme... Mais, attention, ils trouvent aussi les Français civiques, attachés à des valeurs comme la liberté ou les droits de l'Homme, et surtout, romantiques!
Pour résumer toutes ces qualités et défauts, quoi de plus illustratif que cette célèbre scène du film Casablanca? Ah, qu'il est cruel de choisir entre amour et patrie!
Pour résumer toutes ces qualités et défauts, quoi de plus illustratif que cette célèbre scène du film Casablanca? Ah, qu'il est cruel de choisir entre amour et patrie!
Finalement, serions- nous d'une certaine manière responsables des stéréotypes qui circulent sur nous-mêmes? Voilà une série de questions auxquelles je vous invite à réfléchir...
Pour vous aider dans votre découverte de la France, vous trouverez les symboles les plus repésentatifs de la France sur le site de l'Elysée. Bonne visite!
lundi 29 septembre 2008
Paul Newman blues

Paul Newman. 26 janvier 1925 - 26 septembre 2008
Très peu d'artistes ont su résister au temps avec cette élégance et cette grâce qui ont toujours accompagné l'acteur-réalisateur américain. Dans les années 60 Paul Newman avait tourné un petit film plein de charme avec en toile de fond Paris et le jazz. La musique était de Duke Ellington et il partageait l'écran avec Louis Armstrong entre autres "vrais" musiciens.
Le film s'appelle "Paris blues" et il n'a malheureusement jamais mieux porté son nom. En hommage à cet homme exceptionnel, je vous invite à VOIR LE FILM DANS SA VERSION INTÉGRALE.
Vous pouvez également travailler votre compréhension orale et écrite -avec les exercices proposées par la chaîne francophone TV5- à partir d'une petite biographie de Paul Newman. Bon travail!
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